14 avril CCIP: La socio-économie de demain.

Ajout ! Les pistes d’action pour les entreprises, par Alain de Vulpian
Capitalisation : Les mind maps du 14 avril (documents pdf, cliquez pour consulter)
- Mindmap 12 tables inspirantes / synthèse graphique de la séance plénière 
- Mindmap 6 Ateliers de l’après midi / synthèse graphique de la séance plénière

Les contributions des participants:
Lien vers le site partenaire : Le club des vigilants
4 Commentaires
avril 16th, 2010 at 16 h 29 min
Bonjour à tous les participants de la journée du 14 Avril
organisée par le Club des Vigilants et SoL France à la Chambre de Commerce de Paris.
Ce fut une journée d’intelligence collective, très riche, très dense. Si dense que nous n’avons pas pu, en fin de journée, vous demander à vous, les participants, les thèmes sur lesquels vous souhaiteriez que l’on continue de travailler. Car il ne s’agissait pas d’un « évènement » mais de la mise au point en commun d’une démarche qui aiderait nos entreprises, nos administrations, notre société à prendre une voie vers une « croissance utile » pour le futur.
N’hésitez pas à poster sur ce blog, vos suggestions de travaux pour le futur. Vous y trouverez dès maintenant une description des « tables inspirantes » ainsi que quelques mapping…d’autres suivront.
Quelques réactions: c’était passionnant mais nous n’avons pas eu le temps d’aller assez loin.
En attendant vos suggestions…
Irène
avril 22nd, 2010 at 7 h 14 min
L’ensemble de la journée fut pour moi positive.
Le travail en table 12 sur le rôle modernisateur des administrateurs
salariés a été riche et apprenant.
L’intervention de M.Rocard même si elle fut longue a été passionnante.
Par contre pour les regroupements de l’après-mi avons-nous manqué de
temps?
Ou et surtout n’y a t-il pas manqué de recherche en profondeur et donc d’innovation ou de témoignages un peu hard DE FACON A PIQUER LES INTELLIGENCES PRESENTES?
avril 30th, 2010 at 13 h 59 min
Il y trois sujets que j’espérais nous voir aborder durant l’après midi du 14. Peut-être pourra-t-on trouver une autre occasion de les creuser :
- Les gens attendent maintenant des entreprises qu’elles n’alimentent pas les souffrances et les pathologies de notre société et que, si possible, elles contribuent à les apaiser. Etablissons une première liste de souffrances et de pathologies qui pourraient être affectées par l’action (individuelle ou collective) d’entreprises.
- Que peuvent faire des entreprises pour contribuer à une évolution saine des parcours de vie au-delà de 60 ans (saine = bénéfique pour les personnes concernées et pour notre socio économie dans son ensemble) ? Comment stimuler la création, dans un bassin d’emplois, d’un réseau coopératif qui aurait cet objectif ? Il pourrait réunir, par exemple, quelques entreprises, quelques associations, une université, une émanation du Conseil Général, etc.
- Des entreprises ont pris leurs distances avec la culture du rendement financier et amorcé une évolution vers une culture de la croissance utile. Peut-on analyser leurs cheminements et en tirer des enseignements applicables à d’autres ?
mai 8th, 2010 at 7 h 00 min
* Dans les prises de conscience, j’inclurais volontiers : des exemples innovants ont été partagés, de travail entre une entreprise et son écosystème. Ils montrent non seulement des gisements de croissance vertueuse pour tous (car c’est d’abord l’écosystème qui grandit, et de là ses acteurs), mais aussi que ces développement nous challengent dans nos schémas mentaux profonds. En effet, c’est le lexique, le vocabulaire même du monde économique actuel qui nous enferme dans des schémas répétitifs, et l’innovation nous invite à revisiter non seulement le sens que nous donnons à notre travail, mais aussi à nos mots – et à en créer de nouveaux, pour jeter les bases de nouveaux modes de penser et de relations dans le monde socio-économique, dans l’éco-système de nos vies.
* Dans les pistes, et notamment la deuxième piste, il y a pour moi l’idée, implicite, d’un changement de paradigme intéressant : on quitte l’idée, plutôt omnipotente, que c’est l’individu, ou l’entreprise seule, qui peut trouver un levier de transformation, pour un mode de fonctionnement où c’est le réseau, le collectif, qui peut trouver le levier. Il y a je pense aussi un lien avec un autre phénomène croissant, celui de l’agriculture biologique : dans l’agriculture bio, c’est d’abord les sols qu’on travaille, les écosystèmes, en renforçant les liens vertueux et naturellement productifs entre les différents éléments du réseau écologique. La production de fruits et légumes, au final, est le résultat direct de la montée en puissance de cet éco-système, et non plus seulement de la bonne forme individuelle des plantes (qui, par des engrais synthétiques, est souvent acquises au détriment des autres éléments de l’écosystème).
Je ne sais pas très bien comment la formuler tout en respectant le style de ton texte et son développement d’idées ; si ça te va, et que l’idée t’intéresse, je te laisse le soin de l’intégrer à ton gré.
Matthieu Daum